Lutter contre les T.C.A.
Troubles des Conduites Alimentaires
Boulimie, anorexie, hyperphagie : des troubles complexes qui méritent un accompagnement spécialisé, bienveillant et adapté. La psychothérapie associée à la sophrologie offre un cadre sécurisant pour avancer.
Des troubles complexes,
une approche globale
Les troubles des conduites alimentaires sont des troubles complexes et multifactoriels. Ils s'inscrivent souvent dans une histoire personnelle, familiale ou relationnelle, et touchent à la fois le corps, les émotions et la vie sociale.
Par l'approche de la psychothérapie analytique, cognitive ou d'autres courants, associée à des outils qui accentuent la prise de conscience du schéma corporel grâce à la sophrologie, nous mettons en place des stratégies adaptées à chaque profil.
Ces troubles peuvent être catégorisés en trois sous-groupes qui nécessitent chacun une prise en charge spécifique.
Un trouble complexe,
souvent invisible
70% des boulimiques ont un poids normal : c'est ce qui rend ce trouble particulièrement difficile à détecter, et qui retarde souvent la prise en charge.
Critères diagnostiques (DSM-IV)
Absorption, en une période de temps limitée, d'une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient dans les mêmes circonstances.
Sentiment d'une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise.
Comportements compensatoires récurrents : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, jeûne ou exercice physique excessif.
Les crises et comportements compensatoires surviennent au moins 2 fois par semaine pendant 3 mois.
L'estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
Un trouble sévère
qui touche de plus en plus jeunes
L'anorexie mentale est un trouble grave, qui tend à toucher des personnes de plus en plus jeunes. Elle se caractérise par un refus de maintenir un poids corporel minimal, associé à une peur intense de prendre du poids et à une perception déformée de son propre corps.
En l'état actuel des thérapies proposées, un tiers des anorexiques s'en sortent bien, physiologiquement et psychologiquement. Un autre tiers conserve des anomalies du comportement alimentaire. Le dernier tiers évolue vers une dénutrition grave et une dépression chronique : c'est pourquoi une prise en charge précoce est essentielle.
Refus de maintenir le poids corporel au-dessus de la normale minimale pour l'âge et la taille (moins de 85%).
Peur intense de prendre du poids ou de devenir obèse, malgré une insuffisance pondérale.
Perturbation dans la manière dont le poids corporel, la forme ou la silhouette sont perçus (dysmorphophobie).
Influence exagérée du poids corporel ou de la silhouette sur l'estime de soi.
Aménorrhée pendant au moins trois cycles consécutifs chez les femmes menstruées.
Les états dissociatifs
dans les T.C.A.
Les phénomènes dissociatifs sont présents chez chacun de nous : quand un refrain nous vient de façon inconsciente, lorsqu'on rêve ou qu'on est absorbé par une activité. Mais au-delà d'un certain seuil, les mécanismes de l'individu mettent en place la dissociation pour échapper à une réalité difficile.
Même si les troubles alimentaires ne sont pas classés dans les troubles dissociatifs, le phénomène de dissociation y joue un grand rôle, en générant ou en chronicisant le trouble.
Comprendre ces mécanismes dissociatifs est une étape importante dans l'accompagnement thérapeutique, car ils expliquent souvent pourquoi les comportements alimentaires échappent au contrôle conscient.
Le lien thérapeutique, premier pas
Aller voir un thérapeute, c'est déjà courir un risque relationnel, ce que les personnes souffrant de T.C.A. ont souvent des difficultés à faire. Établir le lien thérapeutique, c'est permettre à la personne de mettre en place un espace où quelque chose de différent est possible, de manière sécurisée et bénéfique.
La personne peut progressivement quitter sa bulle protectrice pour s'engager dans quelque chose de relationnel, et constater qu'il est possible d'établir un lien, de "tomber le voile" sans pour cela courir un terrible risque.
Le thérapeute pose le cadre, établit le rapport : premiers pas dans la construction par la personne d'un processus relationnel différent, épanouissant et sécurisant.
Une approche combinée
corps et esprit
La psychothérapie et la sophrologie agissent ensemble sur les dimensions psychologique et corporelle des T.C.A.
Psychothérapie analytique & cognitive
Explorer les causes profondes du trouble : histoire personnelle, blessures relationnelles, mécanismes de défense. La psychothérapie offre un espace sécurisant pour mettre des mots sur ce qui ne peut pas encore s'exprimer autrement.
Sophrologie & schéma corporel
Travailler sur la perception du corps, souvent très altérée dans les T.C.A. La sophrologie aide à reconstruire un rapport plus juste et plus apaisé à son propre corps, par des exercices de respiration et de visualisation.
Stratégies personnalisées
Chaque profil est unique. L'accompagnement s'adapte au sous-groupe concerné (hyperphagie, boulimie, syndrome du vomissement) et à l'histoire de la personne, sans jugement et à son propre rythme.
Une note de Louise : si vous souffrez d'un trouble alimentaire, ou si vous reconnaissez quelqu'un de proche dans ces descriptions, n'attendez pas. Plus la prise en charge est précoce, plus les chances de guérison sont élevées. Je vous accueillerai sans jugement, à votre rythme.
Un premier pas
suffit pour commencer.
Première séance en cabinet à Cannes ou en téléconsultation.
